Entre deux marathons, il faut bien courir

Le marathon des érables venait à peine de se dissiper dans mes muscles fatigués, que je commençais à penser sérieusement à l’éventualité de m’inscrire à un second marathon. Bref, je commençais à reluquer la première édition du marathon SSQ de Longueuil. Il s’agirait d’un doublé de première édition printanière. Après une courte période de recherche d’un dossard à bas prix, j’ai réussi à en trouver un à 60 $ qui est maintenant à mon nom. Il ne me reste qu’à attendre le 22 mai, pour m’élancer encore dans un marathon.

 

Par contre, depuis l’achat de mes Asics Kayano 21, j’avais une douleur sporadique au-dessus du gros orteil. J’hésitais à me lancer dans cette aventure folle d’un deuxième marathon en trois semaines. J’ai donc pris rendez-vous avec le sauveur de mon premier marathon (tendon d’achille), le Dr Simon Lupien. Il a su redonner une légère flexibilité à mon orteil, et m’a donné des conseils pour prendre soin de cet orteil récalcitrant, en plus de me rassurer. Sans oublier, qu’il a suggéré un sevrage d’une semaine ou deux au junkie de la course à pied que je suis. Je lui ai promis… que j’allais y penser!

 

Résumé des deux semaines post marathon des érables:

Semaine du 2 au 8 mai 2016: 41.5 km avec 352 mètres de dénivelé en 3 h 44
Semaine du 9 au 15 mai 2016: 65.2 km avec 263 mètres de dénivelé en 5 h 34

Le 3 mai 2016

img1462315717353Deux jours après le marathon des érables, j’ai décidé de revenir du travail en empruntant mes jambes au lieu d’utiliser la traditionnelle auto-mobile. Je me disais que j’allais revenir tranquillement, car mes jambes ne me permettraient pas plus que cela. Au début, je ne regardais pas ma montre, j’y allais au feeling. Oups, je pense que mes jambes avaient de la difficulté à oublier le rythme du marathon! Alors, pourquoi ne pas continuer jusqu’à la maison avec ce rythme? Ainsi, j’ai réussi à détrôner mon collègue de travail Luc sur un segment Strava méconnu en l’honneur d’Édouard Fabre.

 

Le 4 mai 2016

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C’était la première fois que j’allais travailler au travail en utilisant mes souliers de course. Disons que j’avais oublié comment la rue Lansdowne était agrémentée d’une légère montée. Par contre, j’ai beaucoup aimé la sortie dans son ensemble, et je n’étais pas trop fatigué pour ma journée au CPE. Ainsi, j’ai accepté d’accompagner ma femme pour un petit 5 km après le travail. Peut-être est-ce parce que j’y suis allé avant le souper, mais une fatigue généralisée est venue me frapper de plein fouet dans le dernier kilomètre. J’étais complètement exténué sous le regard amusé de ma femme.

Début de l’expérimentation du Commute running

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Après cette aventure de marathons, et une petite pause (peut-être), je vais adopter ce nouveau rythme de vie. Ainsi, je n’aurais plus à me soucier de trouver une auto-mobile dans le secteur où je me trouve. Je pourrai donc sauter dans mes souliers pour revenir à la course. Par ailleurs, je suis chanceux, car nous avons une douche au CPE où je travaille. Je ne pense pas que le gouvernement va couper cela… mais bon, sait-on jamais?

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