CTRL+ALT+DELETE d’urgence pour un coureur

10 août 2017 philippefortin1977 0

Une année d’enfer L’année 2017 a débuté en lion. J’ai fait tomber chacune de mes marques personnelles. Bref, je volais avec une confiance sans pareille vers mon premier 100 kilomètres qui se déroulait la nuit de la Fête nationale du Québec. Je voyais une année magique se dessiner devant mes yeux. Je commençais à rêver de briser les dix-neuf minutes au 5k, je commençais à me surprendre à rêver d’un BQ surprise à l’automne. J’étais le coureur le plus comblé de la terre. La course à pied était mon moyen de transport pour me déplacer au travail; je mangeais les kilomètres comme jamais auparavant.  Et est arrivé le grand jour de mon premier 100k…   Prise de conscience Sur la [LIRE LA SUITE]

100km pour fêter la St-Jean

23 juin 2017 philippefortin1977 2

Et comment est-ce que je me sens en cette St-Jean-Baptiste, à l’aube de m’élancer pour la plus longue course de ma vie? Je dirais que je suis moins stressé que lors de mon premier marathon, car je connais davantage comment mon corps réagit face aux kilomètres. Je sais que je vais avoir mal, mais je suis prêt et j’ai hâte de dépasser mes limites. Ce qui m’inquiète le plus, ce ne sont pas les 100 km, mais bien le manque de sommeil (car nous débutons à minuit), et la digestion, car je n’aurai pas le choix de manger pour me rendre au bout.

Je n’ai pas toujours couru aussi vite…

11 mai 2017 philippefortin1977 1

Pour s’améliorer, la recette est simple; il faut courir en s’amusant sur une base régulière, oublier de regarder sa montre et se laissez bercer par les endorphines qui nous saoule à volonté. Une drogue légale à consommer sans trop de modération. Il faut seulement faire attention pour écouter son corps afin d’éviter les blessures car un coureur qui ne court pas, ce n’est pas plaisant pour son entourage.

100km dédié à Mike, mon beau-frère

11 mars 2017 philippefortin1977 2

Le 24 juin 2017, à 23h30, je serai au chalet du Mont-Royal, avec une poignée de personnes aussi folles que moi. C’est ainsi qu’à minuit je m’élancerai deux fois autour de la croix avant de redescendre jusqu’à Beaconsfield pour mieux revenir au sommet du Mont-Royal pour prendre une bière à la santé de mon chum Mike! Et je sais qu’à mon arrivé, étendu sur son nuage, y va me dire: « You’re a fucking crazy man!» Alors si vous me voyez regardez vers le ciel pour dire : Thanks! Dîtes-vous que je ne suis pas fou, je fais juste répondre à Mike!

Donc, j’appuis sur confirmer et je me lance dans l’aventure du MRSQ, 100km.

Courir «juste» des 5 km

29 décembre 2016 philippefortin1977 8

Et maintenant, c’est le temps de planifier la saison 2017. Que devrais-je faire ? Continuer à essayer de m’améliorer au marathon ? Affronter le 100km du MRSQ ? Ou me lancer dans les courses de trails ? Après réflexion, j’ai le goût de rejeter du revers de la main la totalité de ces défis d’endurance pour faire «juste» des 5 km.

Après un marathon…on fait quoi?

31 août 2016 philippefortin1977 1

Mais est-ce vraiment encore un défi de courir un marathon? Et si je me lançais dans l’aventure du 60 km de la course transmontréal qui se déroule en novembre? Mais pourquoi vouloir courir tant de kilomètres? Bof, juste pour le plaisir de pousser son corps à la limite

Thérapie sans prescription, par la course à pied

7 juillet 2016 philippefortin1977 2

Cinq jours de vacances à Brébeuf, dans un chalet, c’était une excellente idée pour décrocher du quotidien qui devenait plus lourd qu’un chargement de pierres. J’ai essayé d’utiliser mes jambes pour nettoyer le grenier de mon esprit. Sans être un succès absolu, je peux confirmer que la course à pied fut pour moi une thérapie sans prescription, qui m’a permis de continuer à avancer dans ce qu’on appelle la vie… vous savez celle qui est si fragile.

La vie est marathon…

18 juin 2016 philippefortin1977 3

Mais j’avais sous estimer le marathon de la vie qui est bien plus hypocrite que les 42.195 km de plaisirs parsemés de souffrances consentantes. Rapidement, sans crier gare, le cr… de cancer a coupé les jambes de mon père. Bien sûr, quand nos yeux regardaient, les jambes y étaient en intégrales. Mais la vérité, c’est qu’elles n’étaient plus qu’un obstacle pour se déplacer.

Portrait de Édouard Fabre

3 mai 2016 philippefortin1977 1

En courant sur la rue Briand dans Ville-Émard, vous pourriez découvrir un parc du nom d’un grand coureur montréalais. Il s’agit du légendaire et trop méconnu Édouard Fabre. Il s’agit du premier coureur québécois à remporter le mythique marathon de Boston, le 19 avril 1915. Il est né à Ste-Geneviève le 21 août 1888 de parents canadiens-français. Il est devenu orphelin à un jeune âge, et fut placé dans un orphelinat dans St-Henri à Montréal. Il se serait sauvé à pied par le pont Victoria, avant de se cacher dans un buisson, complètement exténué. Le lendemain, des Iroquois l’auraient secouru, et il est demeuré avec eux sur la réserve iroquoise de Caughnawaga. C’est à cet endroit qu’il aurait été initié à la course [LIRE LA SUITE]

Le marathon des érables approche

29 avril 2016 philippefortin1977 0

Le jour M, le jour du marathon, ce jour où la cage de mon ego s’ouvre pour laisser s’envoler ma liberté indélébile sur la feuille blanche de la conquête vers chaque kilomètre, jusqu’au fil d’arrivée. Là où ma liberté se cadenasse à double tour dans la cage de mon ego de la satisfaction chronométrée.   La vie est fragile, sans avertissements, elle avale vers la mort des gens qui ne le méritaient certainement pas. C’est pour cette raison que je mords dans chaque mètre, chaque kilomètre, le sourire aux dents exhibitionnistes, à courir contre mon ombre pour la surpasser au quotidien. Je me sens comme un boxeur en solitaire qui enchaîne des combinaisons dans l’espace-temps dévergondé. Je suis le coureur [LIRE LA SUITE]