5k course populaire de Lasalle 2016

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RÉSUMÉ SPORTSTATS
PLACE AU CLASSEMENT GLOBAL: 61/564
DOSSARD (BIB) 264
CATÉGORIE: M30-39
VILLE: VERDUN
PLACE AU CLASSEMENT PAR SEXE 53/287
PLACE AU CLASSEMENT PAR CATÉGORIE 9/35

CHIP TIME   00:19:49.2

« Phil, c’est juste 5 km, toi tu cours des marathons, ça va être facile! » Cette phrase je l’entends à chaque fois que je m’inscris à un 5 km. Réglons cela une fois pour toutes. C’est vrai que courir cinq kilomètres ne représente pas de réel défi pour le marathonien que je suis. Je pourrais le courir après avoir mangé ou avoir bu, je pourrais le courir sans aucun problème. Mais il y a une différence entre courir un 5 km et faire une course de 5 km! Honnêtement, la course c’est un genre de sprint qui ne finit jamais. Il faut essayer de courir le plus vite possible sans toutefois ralentir, et je peux vous confirmer que la personne qui décide de faire une course de 5 km est habituellement exténuée au bout de 3-4 km!

Maintenant que j’ai réglé cette question, parlons de ma journée de course. J’aime beaucoup la Course Populaire de LaSalle, car c’est à proximité, je n’ai pas besoin de me déplacer pendant des heures pour courir. C’est aussi sur des rues que j’emprunte régulièrement dans mes entraînements. Et avouons que les courses du circuit endurance, sont réglées au quart de tour.

La journée débutait avec le 2 km où mes gars de 12 et 14 ans s’affrontaient. Ma femme et moi nous sommes placés sur une rue pour les encourager au départ, mais rapidement nous avons remarqué qu’on n’était pas du tout à la bonne place! Rapidement, nous nous sommes déplacés vers la dernière ligne droite. Au loin, nous avons vu Simon, le plus jeune qui en entendant mes hurlements de papa fier s’est mis à accélérer. Un temps de 7:54.6, en 11e position sur 91. Son frère Jeremy quant à lui trouvait plus difficile de courir que de jouer à la XBox, il est arrivé environ une minute derrière son frère. Beaucoup de taquineries en perspectives…

Tout de suite après leurs courses, nous avons donné le sac à dos et l’appareil-photo aux enfants, pour allez se réchauffer un peu, car malgré que la journée annonçait le printemps, je dirais que ça sentait plus l’hiver. Je me suis placé vers la cinquième rangé de coureurs et Geneviève est allez derrière le peloton.

Le départ m’a rappelé les provinciaux de cross-country. Les gens jouaient du coude pour prendre leurs places. Mais rapidement, la circulation est devenue fluide, sans bouchon de circulation. Beaucoup de gens se retrouvaient devant moi, mais ça ne m’inquiétait pas trop, car en observant les résultats des années antérieures, j’avais remarqué que plus de cent coureurs par année franchissaient la ligne sous les vingt minutes.

Moi je ne visais rien en particulier, outre courir le plus vite que je pouvais pendant le plus longtemps possible. Par contre, le 5 km est la seule course où je ne cours qu’au feeling. Ma montre n’est qu’un accessoire pour enregistrer les anthologies, mais jamais je ne la regarde. Donc au premier kilomètre, je savais que j’étais relativement rapide, mais jamais je n’aurais cru que j’avalais le premier km en 3:34. Honnêtement, je ne pensais même pas être capable de courir cette vitesse sur une plus petite distance.

Le deuxième kilomètre était plus dans la norme avec un 3:52. J’ai ensuite trouvé un rythme de croisière en 4:03, 4:04 et 4:06. Je ne savais pas la vitesse que je courais, mais je savais que ma vitesse était relativement stable depuis la deuxième borne. Jamais je ne me suis senti faiblir au point de devoir ralentir, j’ai même réussi à sprinter un peu quand j’ai vu le chronomètre sous les 20 minutes à l’horizon. Wow! à une seconde de mon record (pour l’âge adulte), je n’en revenais tout simplement pas, alors que mon entraînement n’est pas du tout en lien avec ce genre de course. Disons que ça termine bien la fin de semaine, et ça amorce le printemps de belle façon.

Mais la course n’est pas terminée, ma femme vise de descendre sous les trente-cinq minutes. Certes, elle n’avait pas couru depuis trois semaines, mais j’étais sûr qu’elle pouvait. J’ai donc pris un raccourci pour allez la rejoindre tout près du pont Bishop-Power. À mon arrivée, elle me dit que son application lui disait qu’elle n’avait jamais été sous les 7:00/km. Je lui ai dit que j’allais représenter cette vitesse si elle venait qu’à ralentir, elle n’avait qu’à me rejoindre pour retrouver le rythme qu’elle recherchait. Juste avant le sprint final, je lui ai laissé la place et je l’ai regardé triompher avec un chrono de 33:57, soit un rythme moyen de 6:47/km. Wow! j’étais tellement fier d’elle, la fille qui disait qu’elle n’allait jamais courir. Et pourtant au matin de la course, elle m’a confié vouloir faire un 10km à la fin de la saison.

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