3e semaine de préparation pour le marathon des érables

Semaine 3 sur 14

50.5km

4h32

117 mètre D+

1455065322176 Un petit 35 minutes après le travail, c’est une bonne manière de se déplacer.  Il y avait une belle petite neige qui commençait à donner du fil à retordre à la foulée! Ma femme m’attendait pour faire un petit 5 km, mais nous avons écourté sa sortie à 3.4 km, car elle n’avait pas de plaisir, et n’est-ce pas le but principal de courir?

J’ai réussi à prendre de bons clichés aux abords du canal Lachine. Équipé de mon cellulaire j’essaie de croqué le moment présent à la volée pour immortaliser cette aventure.

 

img1455207587408 Difficile à croire, mais c’était la première fois que je m’aventurais dans le parc des rapides à LaSalle pendant la saison hivernale. 3 x 3minutes en 4:20/km (4:20, 4:19, 4:19) avec 3 minutes entre chacun. Le décor était magique, le bruit des vagues meublait mon silence de coureur solitaire. Au retour, j’ai découvert un petit bonhomme de neige d’une dizaine de centimètres sur une table longeant le fleuve. J’ai pris des photos de celui-ci, et j’ai réussi à le faire paraître plus grand. Bref, une excellente intervention pour l’estime de soi de ce Olaf à en devenir.

 

1455378638766Au programme, il y avait un demi-marathon au pace marathon. On s’entend que c’est le type d’entraînement pas trop difficile, sur une belle surface asphaltée à 10 degrés. J’avais prévu courir jusqu’à Lachine et revenir sur mes pas, sans pauses photo pour faire un vrai test. Malheureusement, selon la dame gelée dans mon téléviseur, le temps ressenti sur le bord du fleuve était à -40! Et je peux vous dire que le vent partageait sa présence avec mes yeux givrés. J’ai essayé de me rendre à LaSalle, mais je préférais les trottoirs déneigés de Verdun. J’ai donc tourné en rond. Par contre, j’ai rapidement adopté un rythme plus lent que prévu, car c’était des conditions trop difficiles. J’ai persévéré la distance, mais abandonné le temps. Un peu bizarre, mais je dirais que j’ai adoré ma sortie!

 

img1455462940674 Deux jours consécutifs à ressembler à un abominable homme des neiges, c’est exigeant. Par contre, un détour au parc des rapides à -30, car le facteur ressenti est inutile, car heureusement, monsieur le vent a décidé de faire la grève. J’ai arrêté un bon moment à l’extrémité du parc pour figer ma mémoire sur des pixels numériques à faire rêver. Quand je passe des moments comme ceux-là aux abords du fleuve, je me dis que la plus belle chose que j’ai faite c’est de m’exiler à Montréal… ça prenait de l’audace, bref un brin de folie, mais nous l’avons fait et j’en suis tellement fier!

img1455209879279 Collage 2016-02-14 09_44_51

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